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Les Hittites et la Bible

L’exposition tenue à Paris de mai à août 2019 « Royaumes oubliés. De l’Empire Hittite aux Araméens » nous donne l’occasion de revenir sur la place des Hittites dans la Bible. Après un bref rappel historique, nous reviendrons sur les différentes occurrences de ce terme dans la Bible, on notera avec l’épisode d’Abraham, la précision du récit biblique avant de conclure sur le lien avec la malédiction faite par Noé à Canaan. Il y a cent ans on dénigrait la Bible parce qu'elle seule parlait des Hittites. On reconnaît aujourd'hui son exactitude historique.  AA313  AA314
                           
 
Il y a cent ans

on dénigrait la Bible

parce qu'elle seule

parlait des Hittites.

On reconnaît aujourd'hui

son exactitude historique.
 
                           
« Car Yavhé avait fait entendre dans le camp des Araméens un bruit de chars et de chevaux (...) Ils s’étaient dit entre eux: ‘ Le roi d’Israël a pris à solde contre nous les rois des Hittites et les rois d’Égypte, pour qu’ils marchent contre nous. ’ » (2 Rois 7:6, Bible de Jérusalem, 2007). Les rois des Hittites, que pourtant la Bible met sur un plan d’égalité avec les rois d’Égypte, n’ont pas connu la même postérité que ces derniers : ils sont tombés dans un oubli quasi total jusqu’au XIXe siècle. C'est par cette remarque qu'Isabelle Klock-Fontanille introduit son ouvrage sur les Hittites. Le titre même de cette superbe exposition est donc fort approprié. AA315

Hittites et Araméens à l’aube du 1er millénaire

L’empire hittite, grande puissance rivale de l’Égypte antique, domina l’Anatolie et étendit son influence sur le Levant jusqu’aux alentours de 1200 av.nè. Sa capitale, Hattusa, fut alors abandonnée alors que prenait fin son emprise politique. Sa chute se traduisit par l’émergence de petites principautés, les royaumes néo-Hittites et araméens, dans les territoires de la Turquie et de la Syrie modernes.  AA323
                           
Ces principautés s’épanouirent
pendant deux siècles avant d’être
conquises une à une par un nouvel
empire, celui des Assyriens,
qui domina l’ensemble du Proche-
Orient jusqu’à la fin du VIIe av.nè.

Les Hittites, l’un des plus anciens peuples connus de langue indo-européenne, se sont sans doute installés en Anatolie au cours
du III e millénaire av.nè.

D’abord organisé en cités-États indépendantes, ils forment
un royaume unifié qui deviendra
un empire puissant tout au long
du second millénaire, avant son effondrement vers 1180.
 
              
Les historiens ont essayé de trouver dans l’histoire profane une trace des Hittites dont parle la Bible. Ils se sont fondés essentiellement sur une approche linguistique, en comparant des mots qui semblent avoir une prononciation ou une orthographe similaires. Ainsi sur les monuments égyptiens, ils portent le nom de Khiti. Dans les inscriptions de Tell Armana ils sont appelés Hat-ti. Hitti veut dire Arménien.  AA316 

Dans les textes cunéiformes assyriens, il est souvent question de ' Hatti ' dans un contexte qui le situe généralement en Syrie ou en Palestine. Il s’agit peut-être d’allusions aux Hittites de la Bible. Toutes les théories visant à identifier les Hittites de la Bible à l’Empire hittite qui avait Hattousa pour capitale relèvent actuellement de la conjecture, car elles n’ont pas été prouvées. Les sources qui nous ont conservé quelques lambeaux de leur histoire sont d’abord la Bible, puis des documents égyptiens et assyriens et les inscriptions de Van. AA322

Les Hittites dans la Bible

Selon le livre de la Genèse (chp10 vst 15), ce peuple est issu de Heth, le deuxième fils nommé de Canaan (Gn 10:15). Les Hittites étaient donc des descendants de Cham (Gn 10:6), un des trois fils de Noé. Le terme Héthien paraît 47 fois dans les Écritures hébraïques et le mot Heth 14 fois, ce qui révèle un peuple éminent de l’Antiquité dont il est souvent question dans l’histoire biblique depuis peu de temps après le déluge jusqu’à l’époque des rois hébreux.

Abraham eut affaire aux Hittites, qui résidaient déjà en Canaan à l’époque où il s’y rendit. Dieu avait promis à Abraham de lui donner le pays de Canaan qui était occupé par un certain nombre de nations, dont la nation hittite (Gen 15:18-21). Quand Ésaü, petit-fils d’Abraham, épousa des femmes hittites, ce fut “ un sujet d’amertume d’esprit pour Isaac et pour Rébecca ”, son père et sa mère, qui se dit "dégoutée de la vie à cause des fils de Hèt." - Genèse 26:34,35; 27:46.
                           
 
« Ce jour-là, Yahvé conclut
une alliance avec Abram en ces termes :
' A ta postérité je donne ce pays,
du fleuve d'Egypte jusqu'au grand fleuve,
les Hittites, les Amorites, les Cananéens. »
 
Genèse 15:18-21, Jérusalem
 
« Tous les rois qui étaient
de ce côté du Jourdain, (…)
Hittites, Amorites, Cananéens, (…)
se coalisèrent pour combattre
d'un commun accord Josué et Israël. »
 
Josué 9:1-2, Jérusalem
                           
« Les Amalécites habitent
la région du sud,

 les Hittites habitent la montagne,

et les Cananéens habitent
le bord de la mer. »

 
Nombres 13:29, Segond 21
                           
Aux jours de Josué, il est dit que les Hittites occupaient le pays qui couvrait la région “ depuis le désert et le Liban que voici jusqu’au grand fleuve, le fleuve Euphrate, c’est-à-dire tout le pays des Hittites ”. (Jos 1:4) Apparemment, ils vivaient surtout dans les régions montagneuses, qui comprenaient le Liban et peut-être certaines régions de Syrie. - Nombres 13:29; Josué 11:3.

Il est dit que les nations voisines étaient “ plus populeuses et plus fortes ” qu’Israël. Et les Hittites retranchés dans leurs montagnes constituaient un ennemi redoutable (Deut 7:1,2). Dès qu’ils apprirent que les Israélites  conduits par Josué avaient franchi le Jourdain et détruit les villes de Jéricho et Aï, « les rois des Hittites » s'unirent aux autres nations de Canaan pour les combattre (Josué 9:1, 2; 24:11). Israël n’exécuta que partiellement l’ordre divin de faire disparaitre ces nations (Dt 20:16-18). Ces dernières, telle une épine dans leur flanc (Nombres 33:55,56), ne cessèrent de les harceler par la suite. Il semble aussi que la nation hittite fut la seule nation cananéenne à rester influente et forte (1Rois 10:29; 2Rois 7:6).

Deux Hittites, savoir Ahimélek et Ourie, le mari de Bethsabée, étaient soldats, peut-être officiers dans l’armée de David (1 Samuel 26:6; 2 Samuel 11:3;12:9). Le roi Salomon leva parmi les Hittites des hommes pour le travail forcé des esclaves (2 Ch 8:7, 8). Il est dit aussi que ses femmes étrangères, au nombre desquelles figuraient des Hittites, l’incitèrent à se détourner de Yhwh (1R 11:1-6). La Bible précise que les Hittites avaient encore des rois et des forces militaires à l’époque du roi Joram d’Israël (2R 7:6). Après leur retour d’exil, des Israélites se marièrent à des Cananéens et des Hittites. - Esdras 9:1

Abraham et les Héthiens

Abraham eut affaire aux Hittites, qui résidaient en Canaan à l’époque où il s’y rendit. Mais Dieu lui dit que ‘ la faute des Amorites [terme souvent utilisé pour parler des nations de Canaan en général] n’était pas encore complète ’. (Gn 15:16.) Abraham respecta donc le droit de propriété des Hittites sur le pays, et lorsque Sara, sa femme, mourut, il négocia avec Éfrôn, fils de Tsohar le Hittite, l’achat d’une grotte pour l’enterrer. - Genèse 23:1-20
 
Ce récit biblique s'harmonise avec les lois hittites maintenant connues. Dans cet État féodal le roi exigeait des redevances basées sur la propriété foncière individuelle. La loi prévoyait cependant une exception. Lorsqu’il s’agissait seulement de la vente d’une partie d’un champ ou d’un domaine, la responsabilité d’acquitter les droits féodaux ne passait pas à l’acquéreur mais restait celle du propriétaire principal.  AA317  AA318

Abraham connaissait certainement bien les lois des Héthiens et aussi celle exigeant un rite religieux, païen, lors de l’achat d’un champ entier. Abraham se rend auprès des anciens de la ville hittite ou chefs d’Hébron et déclare qu’il réside temporairement parmi eux et désire acquérir un terrain pour en faire une sépulture pour sa femme (Ge 23 versets 3 et 4). Les anciens répondent poliment et acquiescent à la demande d’Abraham d’avoir un sépulcre dans leur territoire (Ge 23 versets 5 et 6). Désirant éviter le payement des droits féodaux pour des générations et pour se soustraire aux rites religieux, païens, Abraham propose d’acquérir seulement la caverne de Macpéla, qui est une partie du champ d’Éfrôn. (Ge 23 Versets 7-9). Éfrôn offre tout le champ, y compris la caverne de Makpéla (Ge 23 verset 11). Le terme hébreu rendu au Ge 23 verset 11 par “ donne ” est le même que celui traduit au Ge 23 verset 13 par “ donne ” et qui se rapporte à l’argent et signifie par conséquent “ vendre ” ou “ payer ”.
                           
 
« Efrôn le Hittite,
qui siégeait parmi les fils de Heth, répondit à Abraham
en leur présence : Je te donne
à la fois le champ et la grotte
qui s'y trouve. » Genèse 23:10-11
   
« Ainsi il fut confirmé que le champ d'Efrôn à Makpéla - le champ, la grotte qui s'y trouvait et tous les arbres qui étaient à l'intérieur des limites du champ - avait été acheté par Abraham en présence des fils de Heth. » Genèse 23:17-18
 
                           
Éfrôn ne semble pas avoir été disposé à diviser son domaine et à être responsable du paiement de l’impôt féodal pour le lopin de terre qu’Abraham voulait acheter. Aussi Éfrôn offre-t-il tout le champ afin qu’Abraham, en qualité de nouveau propriétaire, se charge de toutes les obligations légales relatives aux impôts féodaux. Abraham est disposé à payer la grande somme exigée pour tout le champ afin de pouvoir y enterrer sa morte bien-aimée (Ge 23 verset 13). Éfrôn insiste sur la valeur de tout le champ, quatre cents sicles, qui, en réalité, ne représentent qu’un petit montant entre Abraham et lui. AA319
                           
  Ce récit biblique de Genèse 23
sur Abraham et l'achat foncier
s'harmonise avec les lois hittites
maintenant connues.
    L’archéologie biblique atteste
la sûreté des informations
des saintes Écritures
 
                           
Les Écritures indiquent qu’Abraham acheta tout le champ, y compris les arbres et la caverne. On peut en conclure qu’Abraham était d’accord pour assumer toutes les charges que comportait l’achat de ce terrain, c’est-à-dire de verser au roi des Héthiens tous les droits féodaux qui lui étaient dus (Gen. 23:14-20). Le fait que le transfert de la propriété mentionne aussi les arbres prouve sa base légale hittite, car c’est un trait caractéristique des documents hittites que de mentionner le nombre exact des arbres lors de la vente de tout bien-fonds. Une fois de plus, l’archéologie biblique atteste la sûreté des informations des saintes Écritures.

Des oubliés de l'Histoire - Sous la malédiction de Noé

Puisque les Hittites descendaient de Canaan, ils étaient donc sous le coup de la malédiction prononcée par Noé à l’encontre de leur ancêtre. Par conséquent, lorsque les Israélites les assujettirent, ils réalisèrent les paroles de Noé consignées en Genèse 9:25-27 (Jérusalem). On lit :
                           
« Maudit soit Canaan !
Qu'il soit pour ses frères
l'esclave des esclaves.

Béni soit Yahvé, le Dieu de Sem
et que Canaan soit son esclave.

Que Dieu mette Japhet au large
et que Canaan soit son esclave. »
 
 
Ivresse de Noé Peinture de Michel-Ange, Chapelle Sixtine, Rome, 1509 =>
 
                           
Les Hittites étaient une des sept nations nommées qui devaient être vouées à la destruction. Les Hittites pratiquaient une religion païenne, sans aucun doute un culte phallique, à l’instar des autres religions cananéennes. À maintes reprises, Dieu mit en garde Israël contre le danger de s’associer à leurs pratiques perverties et répugnantes. Il cita de nombreuses actions immorales, interdisant aux Israélites de s’y livrer, et déclara : “ Ne vous rendez impurs par aucune de ces choses, car c’est par toutes ces choses que se sont rendues impures les nations [dont les Hittites] que je chasse de devant vous. ” - Lév 18:1-30. AA320   AA321
                           
Le panthéon hittite. Le taureau est un animal très important dans les religions proche-orientales anciennes. Il est fortement associé au monde divin. Dans les représentations, les dieux sont identifiés comme tels parce qu'ils portent des cornes de taureau. Dans la mythologie hittite, le char du dieu de l'orage est tiré par deux taureaux, Hurri, appelé aussi Tilla, et Sheri, qui sont également vénérés comme des dieux à part entière.
 A        B          C        
D        E         F        
 G        H          I        
 J                          
 
Cette stèle (J) de petite taille (dite du " Teshub à l'oiseau " AO 13091) reprend l'iconographie du dieu de l'orage (H - I).
On retrouve : le disque solaire ailé avec le croissant couché,
une hache, un trident et un casque à cornes.
Le dieu porte également des bottes recourbées caractéristiques
du monde hittite. L'originalité de la stèle est la présence
d'un aigle, intermédiaire entre les hommes et les dieux dans
la mythologie hittite. 

Un héritage caractéristique de l'héritage de l'art impérial hittite
est la présence d'animaux gardiens, en premier lieu des lions
et des sphinx, sculptés aux portes des villes, des temples
et des palais (B). Ces animaux fonctionnent par paire
de chaque côté de l'entrée. Leur tête et l'avant du corps
sont sculptés en ronde bosse, émergeant du mur de la façade,
tandis que le reste du corps se prolonge en bas relief le long
du passage (Tête de lion colossale (F) Basalte, vers 950 av.nè. AO 8188).
                           
Ce sphinx (A) en argent à deux têtes - humaine et animale - est typique des créatures mythologiques représentées sur les sites néo-hittites. Ce type de représentation est peut-être à l'origine de la chimère de la mythologie grecque. Ce moulage en plâtre peint (E) représente une créature hybride composée d'un corps de lion ailé et d'une tête humaine portant une tiare à cornes (Londres BM, C. 144). Ce fragment (H -2) de relief (conservé au BM) représente le dieu de l'orage Tarhunza et s'inscrit dans la tradition iconographique hittite. Cette statue funéraire (D), "une des plus grandes joies de découvreur" de Max von Oppenheim, fut appelée par ce dernier "Déesse assise sur un trône". La tombe à incinération, située dessous, place la statue en relation directe avec le culte des ancêtres et la vénération des défunts. Elle pourrait aussi fort bien avoir été utilisée pour des sacrifices d'enfants, “ ces choses détestables des nations que Dieu avaient chassées à cause des fils d'Israël ”. - Deutéronome 12:29-31; 2 Rois 16:3

Comment et quand la malédiction de Noé s'est-elle réalisée ?

L'Histoire profane rapporte que l’empire hittite, grande puissance rivale de l’Égypte antique, a dominé l’Anatolie jusqu’aux alentours de 1200 av.nè. Sa capitale, Hattusa, fut alors abandonnée. De petites principautés s’épanouirent pendant deux siècles avant d’être conquises une à une par un nouvel empire, celui des Assyriens, qui domina l’ensemble du Proche-Orient jusqu’à la fin du VIIe av.nè. Rappelons que Assour est le deuxième fils de Sem, ainsi nommé en Genèse 10:22 et en 1 Chroniques 1:17. C'est l’ancêtre des Assyriens, et le même mot hébreu est aussi bien rendu par “ Ashour ” que par “ Assyrie(n) ”.
 
L'Assyrie reprend l'offensive avec la prise du pouvoir par Teglath-Phalasar III en 745 av.nè. Celui-ci change d'attitude: au système de prédation de ses prédécesseurs il substitue un système d'intégration. Tous les royaumes araméens vont peu à peu être détruits et intégrés à l'Assyrie. A sa mort en 726, il n'existe plus aucune puissance politique araméenne. Le royaume hittite fera désormais partie des oubliés de l'histoire du Proche-Orient ancien.
                           
 
 
Heth est le deuxième fils
  de Canaan, fils de Cham.

 C'est l'ancêtre des Hittites
 
   
Assour est le deuxième
fils de Sem.

 C'est l’ancêtre des Assyriens
 
                           
Le récit biblique rapporte également que plus de huit siècles après Noé, les descendants de Canaan, dont les Hittites (par son second fils, Heth) furent soumis par les Israélites, des Sémites, et qu'ils tombèrent ensuite sous la domination des puissances japhétiques de l'Empire perse, de Grèce et de Rome.

Une seconde disparition? 

 
Ces trois cent œuvres réunies pour
la première fois en France font revivre
les décors majestueux de ces royaumes
oubliés. De tous, le Bit-Bathiani est celui
qui a livré les vestiges les plus
impressionnants, découverts au début
du XXe siècle par le baron Max von
Oppenheim
, qui les rapporta à Berlin.
Exposés dans un musée créé pour
l’occasion, ils furent victimes des
bombardements de la seconde guerre
mondiale. L'eau projetée pour éteindre
l'incendie fit voler en éclats ces œuvres
en pierre alors chauffées à blanc… Minutieusement restaurés, ils sont
le fleuron du Pergamonmuseum.
                           
Jusqu'à la fin du 19è siècle, on ne savait pas grand-chose sur les Hittites en dehors de ce que disait la Bible. Leur redécouverte est l'un des exploits les plus remarquables de l'archéologie. Le lecteur avisé de la Bible appréciera une nouvelle fois son exactitude historique.

 





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