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Bible et Médecine
 
  
La Bible n’est pas un livre médical. Mais quand elle parle du corps humain et de la maladie, elle se montre remarquable tant dans ce qu’elle dit que dans ce qu’elle ne dit pas. On ne trouve dans ses pages aucune affirmation contraire à la science, et aucune déclaration qui aurait besoin d’être mise à jour, malgré l’ancienneté de sa rédaction. C’est ce qu’on constaté plusieurs auteurs. Voici quelques exemples.
               
 
The Bible and Modern Medecine,
Health and Healing in the Old and
New Testaments
 
Prof A. Rendle Short
 Londres, 1953, p.37.  
 
Il est difficile d’estimer à sa juste valeur
les conceptions de la maladie par les israélites
du temps de Moïse si l’on ne considère pas
le contexte des idées médicales des
peuples environnants. (Page 9)
 
Remarque perspicace du dr Short :
 
« Il est vraiment étonnant qu’un livre
comme la Bible, que l’on dit non scientifique, renferme une législation sanitaire, et il est
tout aussi surprenant qu’une nation
à peine sortie de l’esclavage […] dispose
dans ses livres d’un code de santé
aussi sage et raisonnable. » (page 37)
               
Un examen des lois sanitaires données à Israël montre ainsi la part prépondérante accordée à la prévention. Une loi exigeait qu’on enterre les excréments en dehors du camp (Deutéronome 23 :13). Cette mesure préventive avancée empêchait la contamination de l’eau et la propagation des maladies infectieuses.
               
Les médecins babyloniens croyaient que la plupart des maladies avaient une origine surnaturelle, même s’ils envisageaient aussi d’autres causes. D’après le papyrus Ebers, compilation du savoir thérapeutique égyptien contemporain des premiers livres de la Bible (1550 av.n.è), les connaissances médicales étaient purement empiriques et fortement imprégnées de magie et de superstition.
               

Formule magique et traitement     

AO 7682         Salle 3 vitrine 15 (19)

Dans le traitement des maladies,
on croyait à l’efficacité de deux moyens d’action les plantes et le recours à la magie. Les deux traditions se mêlent dans cette tablette, un remède contre les morsures de scorpions contenant une formule magique en sumérien, suivie d’un traitement en akkadien.

 
               
 
 
« Si tu sors pour dresser
le camp, Il faudra qu’un endroit retiré soit à ta disposition
en dehors du camp. Il faudra qu’un piquet soit à ta disposition dans ton équipement, alors tu devras creuser un trou
avec lui, puis te retourner
et recouvrir tes excréments. »
 
Deutéronome 23:9-14
 

La Loi contenait d’autres mesures préventives. On peut citer la mise en quarantaine (Lévitique 13:1-5), des mesures de prophylaxie et de purification en cas de contamination (Lévitique 11:27-38), la circoncision pratiquée le huitième jour (Lévitique 12:3), les interdits alimentaires (Lévitique 11:4-8). Ces normes d’hygiène élevées concernaient aussi la santé mentale et l’observation des exigences en matière de moralité sexuelle constituait une protection salutaire - Exode 20:14 ; Lévitique 18.

               
 
 
La Bible, un livre d’une grande
exactitude scientifique
et  qui met l’accent
sur la prévention
 
« Seulement, voici ce que vous ne devez pas manger parmi ceux qui ruminent et ceux qui ont le sabot divisé […] Vous ne devez pas manger de leur chair et vous ne devez pas toucher à leur cadavre. Ils sont impurs pour vous. »  Lévitique 11:4-8
               
Concernant les interdits alimentaires, dr Short fait la remarque suivante : « Certes, nous mangeons du porc, du lapin et du lièvre, mais ces animaux sont sujets aux infections parasitaires et on ne peut les consommer sans danger qu’à la condition de bien les cuire. Le porc se nourrit de choses malpropres et il est l’hôte de deux vers, la trichine et le ténia, qui sont transmissibles à l’homme. Le danger est minime dans les conditions qui règnent dans notre pays, mais il en allait bien autrement dans la Palestine antique, et il était mieux qu’une telle nourriture soit interdite. » ( p.40-41) Et dans son chapitre 11, dr Short note que les évangiles font une différence entre des affections liées à la possession d’un démon et d’autres maladies ( pge 114) ; différence que font apparaitre certains traducteurs. A219
               
 
None of These Diseases
 
Docteur S. McMillen & dr E. Stern
Michigan, 1986
  
 
Après des milliers d’années, la science
médicale redécouvre les surprenantes
prescriptions médicales de la Bible.
 
Les auteurs font remarquer que Dieu dit aux israélites à leur sortie d’Egypte : « Si tu écoutes strictement la voix de ton Dieu, je ne mettrai sur
toi aucune des maladies que j’ai mises sur les Égyptiens, car je suis YHWH qui te guérit. »
 - Exode 15:26
 
Cette remarque est pertinente. D’après le papyrus Ebers, compilation du savoir thérapeutique égyptien contemporain
des premiers livres de la Bible (1550 av.n.è),
               
les connaissances médicales étaient purement empiriques et fortement imprégnées de magie et de superstition. (page 9)  Une prescription censée favoriser la cicatrisation recommandait l’application d’excréments humains, une autre associait des formules magiques pour ‘dégoûter le démon du corps de l’homme qu’il possédait’. On ne trouve aucune empreinte de ces thérapeutiques inefficaces voire dangereuses dans les écrits de Moïse, bien qu’il fût « instruit dans toute la sagesse des Egyptiens. » (Actes 7:22). Et les mesures d’hygiène imposées aux Israélites après l’Exode contrastent étonnamment avec nombre des pratiques décrites dans les textes égyptiens.  AE17
               
 
« Si tu écoutes strictement la voix de ton Dieu,[…] je ne mettrai sur toi aucune des maladies que j’ai mises sur les Égyptiens,
car je suis YHWH qui te guérit. »
 Exode 15:26
 
   
 
On ne trouve aucune empreinte
des thérapeutiques égyptiennes, 
inefficaces voire dangereuses,

dans les écrits de Moïse

 
               
La Bible est un livre scientifique d’une grande exactitude. Les faits relatifs à la vie, aux diagnostics, à la médecine préventive et curative présentés dans la Bible sont de loin supérieurs aux théories d’Hippocrate, père de la médecine moderne. Plus de 2000 ans avant, on trouve dans la loi de Moïse ainsi ce détail médical concernant la circoncision : « Tout mâle parmi vous, âgé de huit jours, devra être circoncis » (Genèse 17:12 ; Lévitique 12:3) Pour le docteur S. McMillen, « Le huitième jour, c’est la date à ne pas manquer » (p 82). Pourquoi ? La Bible ne l’explique pas ; mais aujourd’hui nous en connaissons la raison.
               
 
« Tout mâle parmi vous,
âgé de huit jours,
devra être circoncis »
 
Genèse 17 :12
   

Un des facteurs de la coagulation, la vitamine K n’atteint sa proportion normale qu’entre la cinquième et le septième jour après la naissance. Le troisième jour, la prothrombine, un autre facteur de la coagulation, n’est présente qu’à environ 30 % du taux normal, alors que le huitième jour elle est plus élevée qu’à aucun autre moment de la vie : jusqu’à 110 % du taux normal.

Le docteur S. McMillen (p.82), note que « si on prend en compte la teneur en vitamine K et prothrombine, le jour idéal pour pratiquer la circoncision est le huitième.  Le huitième jour, c’est la date à ne pas manquer. »

       
   
« Le huitième jour,
la date à ne pas manquer »
 
Docteur S. McMillen
 
   
               
Le respect de cette prescription réduisait donc le risque hémorragique. Un détail qui révèle une sagesse supérieure à celle des Egyptiens. Une simple coïncidence ? La Bible dit que cette instruction précise venait de Dieu. – Genèse 17:9   AE22, AE23
               
 
La médecine au temps des Hébreux
 
Bruno Halioua       Liana Lévi, 2008
 
 Entre les mages de Babylone et les sounou de Thèbes, quelle place occupaient les praticiens hébreux ? Quelle était sa formation médicale,
Que savait-il de l’anatomie ?
 
Grâce à une étude très précise de la Bible et
du Talmud ainsi que de rares textes ayant abordé le sujet, Bruno Halioua, dermatologue, répond à ces questions dans cet essai sur la médecine au temps des hébreux.
 
Les informations d’ordre médico-chirurgical sont pour la plupart tirées de l’œuvre de l’historien juif Flavius Josèphe (1er siècle), de l’étude de la Bible et principalement du Talmud (du IIè au VIè siècle).
               

Il est dommage que l’auteur n’ait pas suffisamment fait la distinction entre les prescriptions avisées contenues dans la Bible hébraïque de celles parfois inutiles voir dangereuses, comme la saignée, rapportées dans le Talmud. « Les sages du Talmud considèrent que le sang trouve son origine dans le foie. Comme leurs contemporains gréco-romains, ils estiment la saignée indispensable au maintien d’un bon état de santé » (p 59).

La Bible dit que « l’âme de toute sorte de chair est son sang » (Lévitique 17:14). Affirmation bien plus exacte sur le plan médical.

               
               
               
               
               
               
               
               
               
               
               
               
               
               
               
               
               
               

 





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