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Le culte de la déesse-mère, toujours vivant ?

 
Le culte de la Déesse-Mère est peut-être la manifestation la plus ancienne du concept de divinité. Essentiel et omniprésent dans l’histoire de l’homme, il constitue un des thèmes majeurs à l’origine des religions et des civilisations. Serait-il toujours vivant aujourd’hui ?
               
 

Isis

Astarté

 Vierge à l'enfant ML 25  

Aphrodite

Cybèle

Le culte de la Déesse-Mère :
manifestation la plus ancienne du concept de divinité

Les adorateurs d’Ishtar l’appelaient « la Sainte Vierge », et ils la priaient d’intercéder auprès des dieux irrités A168. De Babylone le culte de la Mère et de l’enfant se répandit jusqu’au bout du monde. Ce prototype babylonien est la source du culte ultérieur des déesses-mères. A169

Le symbolisme de la vierge à l’enfant très présent en Egypte et dans des religions aussi opposées que le catholicisme et le bouddhisme pourrait s’expliquer par cette origine commune. On retrouve dans la vénération de Marie de nombreuses traces du culte païen de la divine mère.  AE74

Ishtar : prototype babylonien,
source du culte des déesses-mères

 

On retrouve dans la vénération de Marie de nombreuses traces du culte païen de la divine mère.

   

De Babylone le culte de la Mère et de l’Enfant se répandit jusqu’au bout du monde.

 
               
 
Inanna, Ishtar, Isis, Aphrodite, Vénus, Anat, Ashérat, Astarté, Asharot, Ashthoreth, Kiririsha, Nanaïa, Anahita, Artémis, Hécate, Rhéa, Cybèle, Artémis d’Ephèse, Diane, Ma, Atargatis, Myletta, 
Marie ‘ Mère de Dieu ’
 
   
 
Culte de la Déesse-Mère :

manifestation
la plus ancienne
du concept de divinité
et thème majeur
à l’origine des religions
et des civilisations
 
               
Le culte de la Mère et de l’enfant était très répandu en Egypte. On représentait souvent la déesse-mère Isis portant la couronne de la Reine du Ciel et tenant Horus l’enfant sur ses genoux. Cette image ressemble beaucoup à celle de la Vierge et de l’Enfant de la chrétienté AE50.

On a établi un rapport étroit avec ‘ la grande Artémis des Ephésiens ’ (Actes 19:28) et les grandes déesses d’autres peuples. Elle présente d’étroites analogies avec Cybèle la déesse phrygienne et d’autres représentations féminines de la puissance divine dans les pays d’Asie (Ma de Cappadoce, Astarté de Phénicie, Atargatis et Myletta de Syrie) et l’on peut penser que toutes ces divinités ne sont que des variantes d’un seul et même concept religieux. AR14   A1104
               
   

Artémis d’Ephèse    

 
CA 1202
 
 
Sully 1er salle 37 vitrine 1 (3)
 
  
 
Le corps de la déesse est
gainé dans une étroite tunique,
ornée de rangées de seins
superposés ou de testicules
de taureaux, symboles de fécondité. Elle est coiffée d’un haut calathos.
 
On la représentait avec tous
les attributs de la Mère des dieux
et comme telle elle portait une couronne de tours, ce qui rappelle
la tour de Babel. AR15
 

Artémis d’Ephèse

         

Ephèse fut le creuset où le culte païen de la déesse-mère fut christianisé
et transformé en dévotion fervente vouée à Marie faite « Mère de Dieu »

   
 
« Le Dieu qui a fait le monde (…) n’habite pas dans des temples
faits à la main » - Apôtre Paul aux Athéniens . - Actes 17:24,29
 
               
Ephèse fut le creuset où le culte païen de la déesse-mère fut christianisé et transformé en dévotion fervente vouée à Marie faite « Mère de Dieu » AR16. C’est aux chrétiens d’Ephèse que l’apôtre Paul avait annoncé une telle dérive (Actes 20:17-30, 2 Thessaloniciens 2:3, note). En 431 le troisième concile œcuménique tenu dans cette ville proclama Marie « Théotokos », mot grec qui signifie « qui enfante Dieu ». L’emploi de ce titre par l’Eglise fut déterminant dans le développement de la doctrine mariale.

Ephèse : où le culte païen de la déesse-mère fut christianisé

 
Les notions catholiques de ‘mère de Dieu’
et de ‘reine du ciel’, bien que
postérieures au Nouveau Testament,
nous reportent à des pratiques
historico-religieuses orientales
bien plus anciennes.
 
  Dans un guide de visite sur la ville d’Ephèse, il est écrit qu’on « peut découvrir des traits de la personnalité de la Déesse-Mère (Cybèle/Artémis) et ses particularités chez la Vierge Marie. Par exemple les statues d’Artémis la représentent souvent les bras tendus vers l’avant, et sous un aspect d’abondance et de richesse, telle la Vierge Marie. Ce trait de ressemblance est très significatif dans la tenue et la portée de la personne. » AA128
               
L’honneur porté à la Vierge Marie à Ephèse était une forme actualisée de l’ancien culte païen de la Vierge Mère pratiquée en Anatolie. Ces traces sont trop nombreuses et précises pour que l’on puisse parler de coïncidences. Le culte de la Mère et de l’enfant était très répandu en Egypte. On représentait souvent la déesse-mère Isis portant la couronne de la Reine du Ciel et tenant Horus l’enfant sur ses genoux. Cette image ressemble beaucoup à celle de la Vierge et de l’Enfant de la chrétienté. AA127

Ce symbolisme très présent en Egypte et dans des religions aussi opposées que le catholicisme et le bouddhisme pourrait s’expliquer par cette origine commune babylonienne.

Le culte de la Mère et de l’enfant : très répandu en Egypte.

   

L’image d’Isis portant la couronne de la Reine du Ciel et tenant Horus l’enfant sur ses genoux ressemble beaucoup à celle de la Vierge et de l’Enfant de la chrétienté

 

Faut-il s’incliner devant une déesse-mère

pour prier Dieu ?

La similitude entre les cultes des déesses-mères,

les statues et les titres

n’est pas une simple coïncidence

               
Même les titres conférés à Marie rappellent les déesses-mères païennes. Ishtar était acclamée comme ‘ Sainte Vierge ’ ou ‘ la mère miséricordieuse qui écoute les prières ’. Isis et Astarté étaient appelées ‘ Reine du Ciel ’. Cybèle était dénommée ‘ Mère de tous les bienheureux ’. Tous ces titres sont attribués, avec des variantes à Marie, la ‘ bienheureuse Vierge ’. AR17

Les religions : une origine commune babylonienne ?

 
 « Notre Père qui
 es dans les cieux »
  - Matthieu 6:9, Jérusalem 
   

« Vérifiez toutes choses »

 1 Thessaloniciens 5:21.

 
               
Les pratiques religieuses sont souvent, pour des communautés ou des individus, en des circonstances difficiles de la vie, un moyen de libération de l’émotion. On peut espérer qu’un examen objectif des faits se rattachant à ces pratiques sera utile à eux qui cherchent à interpréter de tels phénomènes. La Bible en effet nous encourage à « vérifier toutes choses ». – 1 Thessaloniciens 5:21.
               
               
               

 





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