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Gloires
 
Traduction des paumes
 
de Henri Meschonnic (2001)
 
           
 
Gloires
  
Traduction des paumes
 
 
de Henri Meschonnic
 
  
Desclée de Brouwer
 
 
 
Henri Meschonnic, né à Paris le
18 septembre 1932 et mort à
Villejuif (94) le 8 avril 2009,
est un théoricien du langage, traducteur et poète français. 
           
Il a notamment été lauréat des prix Max Jacob en 1972 et Mallarmé en 1986. C’est surtout à partir de son expérience de traducteur de la Bible et de poète que Meschonnic engage une « anthropologie historique du langage » comme « critique du rythme ». C’est parce que l’hébreu biblique ne connaît pas l’opposition vers/, que le traducteur confronté à une recherche d’un système répondant au système accentuel de la massore,  théorise le rythme comme "sujet du poème", c’est-à-dire "organisation prosodique-rythmique du texte".
           
On va lire, en français, les poèmes de
ce recueil fameux comme des poèmes.
Parce que les traduire a été avant tout
un problème poétique.
Tout ce qui fait la force du texte
et qui disparaît dans les traductions.
C’est cette force qui est à traduire.
   

C’est le poème que j’ai voulu traduire. Le poème ne se situe pas dans la forme, ni dans le sens, mais dans la tenue entre syntaxe, rythme et prosodie

 
           
C’est le poème que j’ai voulu traduire. Le poème ne se situe pas dans la forme, ni dans le sens, mais dans la tenue entre syntaxe, rythme et prosodie (p. 16). C’est pour travailler à retrouver le poème, et son hébreu, que j’ai renoncé à psaumes : trop grec, trop technique - uniquement musical. Et j’ai proposé Gloires. Pas Louanges. Au sens du Littré : « La splendeur dont Dieu s’environne quand il se manifeste. » Il me semble qu’il y a plus de sublime dans Gloires que dans des louanges, pour rendre aussi la diversité des nuances impliquées dans tehillim. (p.27)
           
 

La question du rythme

dans la Bible est capitale

 
La question du rythme dans la Bible est capitale. Pas seulement pour lire, interpréter, traduire ces textes. Des notes, pour chaque texte, ne visent qu’à faire partager l’atelier du poème et du traduire.
           
 
Relief au chandelier à
sept branches      AO 5042
 
 
Denon Entresol salle A
 
 
 
Ce relief est orné du chandelier
à sept branches (ménorah),
devenu le symbole juif par excellence.
 
Sur la dalle du Louvre, posé sur un trépied, il est enveloppé d’une couronne de feuillage qui enferme aussi, à gauche le loulab (la palme) 
et à droite le shofar (la trompette).
           
Ce bloc a été acheté en 1851 par Saulcy à Tibériade mais provient probablement de la synagogue de Gadara. VIe siècle après J.-C.  Umm Qeis (ancienne Gadara), Jordanie basalte.
           
 
« Dieu est monté avec des cris de joie, Jéhovah,
 
au son du cor »
 
Psaume 45:6 (TMN)
   
« dans la voix du chofar »,
beqol chofar .
 
La Traduction du Monde Nouveau (TMN) met en note : ou « schophar ». Corne de bélier utilisée
comme trompette
           
Je garde le mot hébreu, chofar, la corne de bélier, instrument de musique purement liturgique et symbolique. Ce n’est pas un cor (Bible de Jérusalem, Dhorme). Ce n’est pas une trompette (Segond, le Rabbinat). Sa spécificité demande le maintien du mot. Il n’apparaît que 4 fois dans Gloires (ici ; en 61:4 ; 98:6 ; 150:3). Etymologiquement, chofar est lié à l’arabe sawàfir, « cornes de bélier », et à l’akkadien shapparu, « bouquetin ». (p. 425)
           
Ce qui domine ici dans cette traduction des psaumes, c’est donc le rythme comme organisation du mouvement dans la parole. D’où le plaisir, et la surprise. Comme si le rythme de la Bible entrait enfin dans notre culture.
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           
           

 





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