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Court traité sur la vierge Marie

 René Laurentin (2009)

           
 

Court traité sur la vierge Marie

 
 
René Laurentin (2009)
 
 
François-Xavier de Guibert, Paris
  
 
 
 
 
 
L’abbé René Laurentin est
né le 19 octobre 1917 à Tours.
 
Ce théologien, exégète et historien
est un spécialiste reconnu des apparitions mariales.
 
Il a publié une centaine d’ouvrages.
      
Ce court traité sur la vierge Marie est appuyé sur chaque question par des références précises. Il s’agit ici de la sixième édition de ce livre introuvable depuis longtemps. La nouveauté de ce Court traité, c’est qu’il assume la perspective historique dans ses deux parties. Développement du dogme, de la révélation biblique au concile, d’une part ; développement de la destinée de Marie, de sa préservation immaculée à la Parousie, d’autre part.
 
Le lecteur de la Bible retiendra surtout les aspects historiques. Le reste est une question théologique et de croyance personnelle.
           
 

Dans la littérature chrétienne

du deuxième siècle,

la Vierge occupe

une place infime

 
Après la période scripturaire, nous trouvons une zone de brouillard. Dans la littérature chrétienne du deuxième siècle, la Vierge occupe une place infime. Les textes sont rares ; ils ne font que répéter, de manière terne, ce que Matthieu et Luc avaient dit : Marie est mère de Jésus, vierge en sa conception. (page 42)

VIème siècle : ' Dormition ' puis ' Assomption '

L’événement clé de la troisième période (à partir de concile d’Ephèse en 431), c’est l’extension de la place faite à Marie dans le culte chrétien, et notamment des fêtes célébrées en son honneur.  (page 55)
           
 

Dès le Vè siècle, une célébration d’un autre type :

‘Le jour de Marie Theotokos’, le 15 aout.

   

Vers le début du VIè ,

elle devint « Dormition », puis

« Assomption »

 
           
« A Jérusalem, nous trouvons, dès le Vè siècle, une célébration d’un autre type : ‘ Le jour de Marie Theotokos ’, le 15 aout. Cette célébration relève d’un processus différent. A partir du II siècle, on avait commencé à célébrer l’anniversaire des martyrs : le jour de leur naissance au ciel (dies natalis). On étendit ces commémorations à Marie, à l’occasion de la controverse éphésienne : la fête instituée à Jérusalem aux alentours de 431 célébrait Marie comme « Theokotos ».
 
Vers le début du VIè , en partie sous l’influence des apocryphes, qui racontait les derniers jours de Marie sur terre, la fête changea d’objet et de nom. Elle devint « Dormition », « passage », puis « Assomption », et prit ainsi le caractère d’un dies natalis. Vers 600, l’empereur Maurice étendit à tout l’empire cette solennité qui devint la grande fête de Marie. (page 57)
           
 

 La virginité après l’enfantement n’est

pas enseignée par le

Nouveau Testament.

 
Et si cet exégète catholique reprend l’argument selon lequel les ‘ frères ’ (adélphos) de Jésus sont en réalité ses ‘ cousins ’ (anépsios), (page 177),
il ne s’agit en fait que d’une assertion hypothétique dont l’invention est attribuée à Jérôme et qui ne date que de 383 de n.è.

René Laurentin : La virginité après l’enfantement
n’est pas enseignée par le Nouveau Testament.

René Laurentin admet : « La virginité après l’enfantement n’est pas enseignée par le Nouveau Testament. » Mais il précise de suite : « C’est essentiellement le résultat d’une prise de conscience à partir de certains indices bibliques, et surtout d’une vue d’ensemble des implications du plan de salut. » (page 175)
 
Le lecteur de la Bible retiendra la première proposition, biblique ; et laissera la seconde aux théologiens.
           
           
           
           
           

 





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