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Halloween, Jean Markale (2000)
 
 
   
Grand spécialiste des Celtes,
 
Jean Markale
 
présente ici cette célébration primitive
venue des temps lointains,
 
puis analyse ses métamorphoses successives jusqu’à ses prolongements actuels
dans notre société qui, curieusement,
 
ranime ces coutumes surgies de l’ombre
sans en connaître ni le sens ni la portée.
 
La fête chrétienne de La Toussaint,
celle du jour des Morts,
et les manifestations carnavalesques d’Halloween
 
se situent exactement
à l’époque où, du temps des druides,
les Celtes célébraient la grande fête de Samain (page 18).
   
Durant cette nuit - à la pleine lune la plus proche du 1er novembre -, le monde des morts rejoindrait celui des vivants, et réciproquement car, selon une parole celtique, "la mort n’est que le milieu d’une longue vie". Plus tard, cette étrange fête païenne sera récupérée par l’Eglise, devenant ainsi la « Toussaint », non pas jour des morts, mais « fête » de tous les saints. (4ème couverture).
 
Ce qui est frappant dans tous les récits sur la fête de Samain,
c’est l’interpénétration du monde visible des vivants, et celui,
invisible mais toujours présent dans l’univers de la vie quotidienne,
du monde des dieux et défunts.      
 
 
La connaissance favorise
la liberté de choix.
 
 
Peut-on connaitre la vérité
sur l’origine de
ces fêtes populaires ?
  
Quelques extraits : Le mot anglo-saxon Halloween provient d’une contraction, sans doute populaire, de All-(saints)-even, ce qui signifie littéralement "veille de tous les saints".
 
L’antique fête de Samain s’est évanouie dans le brouillard. Mais elle perdure dans l’inconscient collectif pour réapparaître sous d’autres aspects, celui d’Halloween, populaire et fantastique, et celui de la Toussaint, liturgique et sacrée. (pge104)
 
  Quand ils se rendent de maison en maison, déguisés en fantômes ou en sorcières, en exigeant des friandises et en agitant la menace d’un mauvais tour, les enfants perpétuent sans le savoir les rites anciens de Samain

En recevant quelque chose de leurs mains, ils établissent un échange fraternel entre le monde visible et invisible.

C’est pourquoi les mascarades d’Halloween sont en fait des cérémonies sacrées. (p 150)
 
Pourquoi le pape de Rome a-t-il décidé que cette fête de la « Communion de tous les Saints » serait célébrée la 1er novembre alors que le fond méditerranéen aurait pu faire choisir une autre date plus en conformité avec la mentalité romaine ?
 
 
La Toussaint
 
Pourquoi le 1er novembre ?
 
   
Jean Markale met en évidence l’influence croissante des moines irlandais en Europe à cette époque   (JM page 111)
 
Mais cette origine celtique, donc païenne, tout au moins quant à sa datation, confère à la Toussaint chrétienne une singulière ambiguïté.
 
 
Il convient de considérer Halloween
non pas comme
une manifestation païenne isolée,
mais comme le complément indispensable
de la célébration de la Toussaint et
de la commémoration des défunts.   JM 117
 
Les chrétiens confondent absolument la fête des Morts et celle des saints. Tout se passe cependant comme si l’inconscient collectif populaire refusait la sélection opérée par l’Eglise officielle (et les mises en garde) et mêlait sans discernement les Elus à tous les défunts. Et ce même inconscient collectif restitue des rituels très anciens, parfois devenus incompréhensibles, et qui se manifestent au cours des cortèges d’Halloween dans lesquels il n’y a plus de séparation entre les vivants et les morts.
 
C’est un retour vers la nuit de Samain, où chacun peut aller d’un monde à l’autre dans une totale fusion. (p 113)
   
Conclusion de Jean Markale (pge 117) :
 
Ce qui est remarquable, c’est que toutes ces célébrations sont issues de la même souche : la fête celtique de Samain dont le sens et la profondeur dépassent de loin tout clivage ethnique, culturel ou même religieux."  
   

 





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